Diagnostic de programme de fidélité
Tampons ou points ? Quel seuil ? Quelle récompense ? 4 questions, une minute, et une recommandation concrète : le bon système, le bon seuil et une récompense qui donne vraiment envie de revenir — sans aucun chiffre inventé.
Quel est votre métier ?
Pour vous proposer une récompense qui donne vraiment envie de revenir — prise dans ce que vous vendez déjà.
Votre diagnostic se dessine
Répondez aux questions : votre système recommandé, le bon seuil et une récompense qui donne envie de revenir apparaissent ici — sans aucun chiffre inventé.
Comment fonctionne le diagnostic
Répondez à 4 questions
Métier, régularité du panier, fréquence de visite, programme actuel. Une question à la fois, en moins d’une minute.
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Tampons ou points, le bon seuil, une récompense désirable prise dans ce que vous vendez déjà. Uniquement des fourchettes indicatives, aucun chiffre inventé.
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Comment on choisit le bon programme de fidélité
Le choix d’un programme de fidélité se résume presque toujours à une seule question : votre panier moyen est-il fixe ou variable ? Si chaque client dépense à peu près la même chose à chaque passage — un café, une baguette — la carte à tampons est la plus simple et la plus lisible : une visite égale un tampon. Si les montants varient beaucoup d’une visite à l’autre — une addition de restaurant, un panier de caviste — la carte à points (1 € = 1 point) récompense la vraie dépense, ce qui est plus juste.
Vient ensuite le seuil : combien de visites avant la première récompense ? Le repère que nous utilisons pour calibrer les cartes est simple — une première récompense atteignable en 6 à 10 visites. En dessous, la récompense coûte cher ; bien au-delà d’une quinzaine, beaucoup de clients abandonnent avant d’y arriver. Le bon nombre dépend surtout de votre fréquence de visite : un café où l’on passe tous les jours peut viser le haut de la fourchette, un salon où l’on vient tous les mois doit rester plus bas pour que la récompense ne semble pas hors d’atteinte.
Dernier point, souvent négligé : la récompense doit être quelque chose que vous vendez déjà — jamais un cadeau hors de votre univers — et, idéalement, un cran au-dessus de l’achat habituel : la pâtisserie signature plutôt que le simple café, le dessert au choix plutôt qu’une remise. Elle ne vous coûte que le prix de revient, et c’est elle qui donne envie de finir la carte.
Ce diagnostic applique exactement cette logique, de façon déterministe : il ne vous promet pas « +X % de rétention » ni un gain en euros — ces chiffres-là ne se prouvent qu’en réel, après quelques mois d’usage. Il vous donne une recommandation de configuration et des fourchettes directionnelles, clairement indiquées comme telles.